topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

lundi, 21 mai 2012

OU ETAIENT LE CNP ET EUGENE KACOU QUAND LES JOURNAUX DU RHDP ONT PONDU CES BRULOTS?

PAR FERNAND DINDE

http://regardscroises.ivoire-blog.com/archive/2011/09/25/ou-etait-le-cnp-et-eugene-kacou-quand-les-journaux-du-rhdp-o.html

 

 

 

UNE DE LE PATRIOTE.jpg

 


 

 

Voici quelques Unes des journaux de la coalition anti-Gbagbo. Ils se permettaient d'écrire toutes les vacheries possibles et imaginables. Au nom de la liberté de la presse, le président Laurent Gbagbo n'a jamais porté plainte contre eux. Le CNP (Conseil National de la Presse), qui est l'organe de régulation de la presse écrite, était étrangement silencieux devant ces dérives. Aujourd'hui, son président Eugène Kacou retrouve subitement la voix, menace et suspend à tour de bras les journaux libres (Notre Voie et Aujourd'hui) qui disent qu'Alassane Ouattara est un putschiste et qu'il a été installé au pouvoir suite à un coup d'Etat sanglant de la France contre le Président ivoirien Laurent Gbagbo. Ces faits sont ceux de notre histoire récente. Peut-on les falsifier sans être accusé de manipulation et de révisionnisme? Le relever, en outre, est-il un crime de lèse-majesté dans la nouvelle République de Côte d'Ivoire?

 

UNE DE LE PATRIOTE N°3450.jpg

 

 

 

 

 

UNE DE LE PATRIOTE 2.jpg

 


 

UNE DE NORD-SUD.jpg

 


 

UNE DE LE NOUVEAU REVEIL.jpg

 


 

Ce faisant, le constat est évident pour nous, et d'ailleurs, pour tous les Ivoiriens lucides et objectifs: il y a manifestement deux poids et deux mesures. Le CNP est-il désormais aux ordres de Ouattara pour réduire au silence la presse indépendante et celle de l'opposition, instaurer l'ère de l'encensement béat du pouvoir, de la pensée unique et de l'unilatéralisme journalistique? La question reste posée. "Reconnaître Ouattara ou disparaître", telle semble être la nouvelle dévise du CNP. Visiblement, les dictateurs en Côte d'Ivoire ne sont pas forcément du côté où on veut nous obliger à les voir!

 


 

Source photos et première partie du premier paragraphe :

FACEBOOK

Les commentaires sont fermés.