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jeudi, 15 décembre 2011

Les crimes de dramane

Les crimes commis par les forces armées pro-Ouattara et Soro de septembre 2002 à novembre 2010

 

Publié par le quotidien "Notre voie" de ce jour


FAITS CONSTITUTIFS DE GENOCIDE (ART.5 ET 6 DU STATUT DE ROME DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE).Période & LIEU,FAITS, CIRCONSTANCES DE PERPETRATION et AUTEURS.


A Compter d’octobre 2002 Novembre 2002 (OUEST DE C.I.)

MAN, TOULEPLEU, BLOLEQUIN, BANGOLO



ASSASSINAT MASSIF DES  MEMBRES DU GROUPE WE

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Dès qu’ils prirent pied dans les localités désignées ci-dessus, les rebelles se livrèrent à l’extermination systématique des ressortissants d’ethnie wobé et guérés. Même les personnes ayant trouvé refuge dans leurs plantations n’échappèrent guère à la furia des assaillants. Une telle situation est étayée par le fait qu’une vérification méticuleuse d’identité et des origines des personnes arrêtées précédait leur exécution.

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Dans cette croisade, même des chiens étaient utilisés par les rebelles pour repérer, pourchasser et immobiliser des victimes. Les corps de certaines victimes étaient jetés dans des puits (voir image ci-dessous) tandis que d’autres dans les rivières.

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Aussi, apparait-il extrêmement difficile d’avoir une idée exacte du nombre de personnes assassinées. Toutefois, quoi qu’indéterminé, le nombre de tués est effarant au regard du nombre de village entièrement rasés, donnant ainsi une idée de l’ampleur du désastre. (Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)



Les rebelles du MPIGO & MJP, démembrements du MPCI, appuyés par les supplétifs sierra léonais, libériens, burkinabé, malien, guinéens.



DU 18 AU 19/09/2002 A ABIDJAN


ASSASSINAT DU MINISTRE BOGA DOUDOU

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Aux environs de 4 h du matin du 19 septembre 2002, des rebelles puissamment armés prenaient d’assaut la résidence du Ministre BOGA DOUDOU Emile. Aussi, était-il froidement abattu de plusieurs coups d’armes lourdes, alors même qu’il avait pu trouver refuge dans la cour de son voisin en en escaladant la clôture. (Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)


Un groupe d’assaillants membres du MPCI de  SORO Guillaume



A BOUAKE DU 18 SEPTEMBRE AU 6/10/2002


ASSASSINAT DE MILITAIRES ET GENDARMES DESARMES AINSI QUE LES  MEMBRES DE LEURS FAMILLES.



Les bases militaires de Bouaké ayant été concomitamment attaquées avec celles d’Abidjan et Korhogo, des militaires et gendarmes étaient froidement tués lorsque plusieurs étaient faits prisonniers avec leurs enfants de sexe masculin.
Parmi les militaires assassinés aux premières heures de l’attaque figurait le colonel DAGROU LOULA. Il avait été tué à son domicile de plusieurs balles tirées dans le dos.


Les gendarmes arrêtés avec leurs enfants étaient tous gardés dans des cellules de cette base militaire. Mais finalement, 131 d’entre eux sinon tous, à savoir 61 gendarmes + 61 enfants et 07 autres personnes étaient exécutés dans leurs cellules.


Mais pour tenter de masquer ces crimes odieux, les rebelles transportaient les corps des victimes à bord des camions, et les enterraient sommairement dans deux (02) fosses comunes au cimetière du quartier DARES-SALAM.


Par ailleurs, les danseuses traditionnelles d’Adjanou ressortissantes du département de Sakassou étaient également torturées avant d’être assassinées à leur tour. ( Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)



Les rebelles du MPCI  dirigé par SORO Guillaume



A KORHOGO DU 18 SEPTEMBRE  à JUIN 2004



ASSASSINATS DE MILITAIRES DESARMES, ET DES CIVILS

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La vidéo de la cérémonie ci-dessous



A la suite des affrontements entre factions rebelles, des charniers étaient découverts dans la ville de Korhogo. L’un de ces charniers contenait 99 corps. La plupart des corps étaient nus. Il ressort des constatations sur ces corps des amputations de membres des victimes. D’autres corps avaient les mains attachées dans le dos. Au total, on dénombrait 31 corps par armes à feu, 02 par armes blanches et 66 par asphyxie dans des conteneurs placés au soleil à la Compagnie Territoriale de KORHOGO (C.T.K). (Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)


Ces crimes sont l’œuvre des rebelles du MPCI de SORO Guillaume, et plus précisément, de ceux de la Compagnie Territoriale de Korhogo dirigée par KOUAKOU FOFIE



A BOUAKE DU 18 SEPTEMBRE AU 6/10/2002



21/12/2002


ASSASSINATS  DE MILITAIRES ET GENDARMES DESARMES, CASSE DE LA BCEAO, EXPLOITATION FRAUDULEUSE DES PLANTATIONS DE TECK APPARTENENANT A L’ETAT DE C.I., VOL DES ATTRIBUTS ROYAUX A SAKASSO, PILLAGES ET VOLS DES BIENS MEUBLES, VEHICULES, MOTO ET AUTRES BIENS PERSONNELS DES AGENTS DE L’ETAT EN SERVICE DANS LA LOCALITE.

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Assassinat


Après l’attaque surprise de toutes les bases militaires de Bouaké dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, plusieurs militaires, gendarmes, policiers et autres éléments des forces de l’ordre et de sécurité étaient assassinés dont le colonel DAGROU LOULA, tué à son domicile de plusieurs balles tirées dans le dos.
Par la suite, les rebelles procédaient à l’arrestation de plusieurs militaires et notamment gendarmes et les membres de leurs familles de sexe masculin, qu’ils emprisonnaient dans des cellules de la base militaires. Ces personnes étaient privées d’aliments et d’eau pendant plusieurs jours avant d’être finalement exécutées froidement dans leurs cellules.


Les corps étaient par la suite transportés dans des camions et enterrés sommairement dans deux (02) fosses communes au cimetière de DAR-ES-SALAM. ( Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)


9 personnes fusillées dont 5 femmes danseuses d'Adjanou, danse traditionnelle akan (Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations)


Les rebelles de SORO conduits par Shérif Ousmane



A KORHOGO DU 18 SEPTEMBRE à JUIN 2004



ASSASSINAT DE MILITAIRES DESARMES, PILLAGES, VOL DES BIENS ABANDONNES PAR DES CIVILS POURCHASSES.


L’assaut lancé par les rebelles contre les sites militaires de Korhogo, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, se soldait par l’assassinat systématique de plusieurs militaires et autres forces de sécurité en service dans la ville.
Les biens personnels de ces victimes et ceux abandonnés par les agents de l’Etat chassés de toutes les villes du Nord, étaient emportés par les rebelles. (Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch & Fédération Nationale des victimes de la guerre en C.I. regroupant 27 Associations).

99 corps découverts dont 66 ont été tués asphyxiés, enfermés dans un conteneur fermé abandonné au soleil pendant 4 jours.



LES REBELLES DU MPCI de SORO GUILLAUME SOUS LE COMMANDEMENTDE KOUAKOU FOFIE DU MPCI


31 mars 2005


GUITROZON

Extermination de 150 personnes d'ethnie Wè

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A Compter janvier 2011 A BANGOLO, DUEKOUE, GUIGLO, BLOLEQUIN, TAI, TOULEPLEU,

EXTERMINATION DES MEMBRES DU GROUPE WE



Courant janvier 2011, invoquant l’implication d’un jeune guéré dans une attaque à mains armées dans laquelle avait péri une femme malinké, les ressortissants du Nord, appuyés par les burkinabé, les maliens, les guinéens et des rebelles en faction à Bangolo, faisaient une descente musclée dans le quartier wê. On dénombrait de nombreuses pertes en vies humaines. Plusieurs maisons des guéré étaient incendiées et d’autres pillées. Les biens des victimes étaient emportés.
C’est dans ce contexte conflictuel que les rebelles, à l’occasion de la crise post-électorale, prenaient pieds dans la quasi-totalité de localités de l’Ouest vers la fin du mois de mars 2011.


Aussi, accusant les populations wê, d’une part de soutenir le pouvoir GBAGBO, et d’autre part, d’exproprier les allogènes, assistait-on à des assassinats en règle des membres du groupe ethnique guéré. Importe de relever que les victimes étaient d’abord l’objet d’un contrôle identitaire méticuleux avant d’être exécutées. Ainsi, jeunes, vieux, valides ou malades d’ethnie guéré étaient systématiquement exécutés. Officiellement, l’on avait annoncé le chiffre 800 au titre des wê assassinés. Mais la réalité est tout autre d’autant que des puits regorgeant encore de corps foisonnent dans la région. L’objectif poursuivi était manifestement d’exterminer les membres du groupe wê pour des raisons politiques et foncières. ( Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right watch & la presse nationale et internationale)



A Compter du 28 novembre 2010


ASSASSINAT MASSIF DES FORCES DE L’ORDRE, DES POPULATIONS CIVILES ET TRAITEMENTS HUMILIANTS ET DEGRADANTS



Exécutant le mot d’ordre de Messieurs Alassane OUATTARA et GUILLAUME SORO tendant à l’installation aux forceps d’ un nouveau Directeur Général à la RTI, les rebelles transformés à l’occasion en forces républicaines, s’attaquaient aux institutions et aux populations civiles faisant ainsi plusieurs blessés graves et des pertes en vies humaines.


C’est dans cette logique qu’une faction des forces républicaines s’érigeait en commando dit invisible et s’établissait à Abobo où ses éléments surprenaient chaque nuit les patrouilles des policiers pour en assassiner plusieurs dizaines. Le même commando dit invisible faisait irruption nuitamment dans le village Ebrié d’ANONKOI à Abobo, et y sémait la désolation en assassinant plusieurs dizaines de villageois surpris dans leur sommeil dont certains par le feu. Des maisons étaient incendiées. Plusieurs villageois étaient signalées.


Dans la même foulée, l’antenne de la RTI à Abobo était attaquée et plusieurs personnes civiles commises à la surveillance des lieux étaient surprises dans leurs tâches, ligotées et brûlées vives.


Après l’arrestation du Président GBAGBO le 11 avril 2011, les Forces Républicaines de M. ALASSANE OUATTARA soumettaient cette Haute personnalité ayant assuré les destinées de la nation ivoirienne pendant plus de 10 ans, son épouse et plusieurs hautes autorités du pays à des traitements dégradants et humiliants.
S’en était suivi des tueries systématiques et massives de nombreux jeunes, motif principalement pris de leur appartenance au clan GBAGBO, tout d’abord, dans le quartier d’Anono à Cocody. Ils étaient également accusés d’être des étudiants-miliciens de la FESCI.


Ensuite, les autres quartiers étaient pris d’assaut à la recherche de soi-disant miliciens de GBAGBO.


Enfin, c’est dans le quartier de Yopougon où vivent majoritairement les ressortissants de l’Ouest et, de notoriété publique l’électorat de GBAGBO que des massacres des populations civiles ont été massivement perpétrés. Une telle situation a occasionné un exode massif des membres de certains groupes ethniques qui ont trouvé refuge dans les pays frontaliers comme l’ont d’ailleurs attesté plusieurs rapports des Organisations Internationales des Droits de l’Homme, tels HWR, les médias internationaux et des O.N.G. nationales tel le MIDH


Le traitement particulier subi par le Premier Ministre AFFI N’guessan , GBAGBO Michel et les autres pendant leur détention à Bouna, et dont les images ont fait le tour du monde, ne peut s’analyser autrement que comme humiliant et dégradant. (Voir rapports  Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right Watch et la presse nationale et internationale)



LES FORCES REPUBLICAINES DE COTE D’IVOIRE (RFCI)



APRES LE 11 AVRIL 2011 DANS TOUTES LES LOCALITES NE FAISANT PAS L’OBJET D’OCCUPATION DE LA REBELLION DEPUIS SEPTEMBRE 2002



Homicide intentionnel, torture ou traitement inhumain, viols. Destruction et appropriation des biens non justifiées, déclaration qu’il ne sera pas fait de quartier. Atteinte à la dignité. Privation délibérée des populations ivoiriennes de médicaments pharmaceutiques. Attaque de la résidence du Président de la République alors qu’elle ne fait pas un objectif militaire


Pillages des villes, villages, campements, vols des biens de toutes natures, occupations illégales des maisons et résidences.


Après un largage suivi de bombes sur la résidence du Président de la République, le Ministre TAGRO Désiré, alors Secrétaire Général de la Présidence au moment des faits était chargé de notifier la reddition. Mais alors qu’il se présentait aux forces républicaines pour accomplir cette mission, celles-ci l’abattaient à vue.


Ensuite, il est établi que lesdites forces avaient soumis toutes les personnes trouvées en compagnie du Président GBAGBO, y compris le Président lui-même, à des traitements dégradants et inhumains comme l’attestent éloquemment leurs images ayant fait le tour du monde.


Plusieurs destructions de résidences étaient enregistrées sur l’ensemble du territoire, notamment au détriment des personnes soupçonnées proches du Président GBAGBO. La résidence du Président de la République dans son propre village n’avait point échappé à ces agissements extrêmement dommageables.



La résidence de la Première dame à Grand-Bassam, celle du Premier Ministre Pascal AFFI N’GUESSAN n’avaient pas non plus échappé à ces destructions et pillages.

Au motif qu’en privant les populations de médicaments pharmaceutiques, il parviendrait à bout de son adversaire, Monsieur Alassane OUATTARA n’avait pas hésité à exiger l’interdiction de la livraison de produits pharmaceutiques aux populations ivoiriennes depuis le mois de février jusqu’en avril 2011.
Il est tout aussi constant que toutes les villes , tous les villages et campements, naguère inoccupés par la rébellion de 2002, étaient pris d’assaut par les FRCI courant mars 2011, ce, à la demande de leur hiérarchie. Dans ces localités, ces forces tuent, violent les femmes et mineure. Elles rançonnent les populations, elles volent et les exproprient.


Le compte rendu quotidien de la presse internationale et surtout nationale l’atteste à suffisance. Plusieurs plaintes des victimes corroborent également cette triste réalité.

(Voir rapports Enquêtes Commission internationale sur la guerre en C.I., Human Right watch, la presse nationale et internationale et ONUCI).



Human Right watch, la presse nationale et internationale et ONUCI

 

Document à partager et à diffuser au maximum pour que justice soit rendue. Merci

 

Proposé par le groupe ACC

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